METAR, mon beau METAR, dis-moi que je vais finir par voler

La Rochelle-Poitiers-Angoulême-La Rochelle, ce n’est pas pour tout de suite… Une semaine de vacances, pas une seule minute de vol !

Patience, mère de toutes les vertus

Cette semaine de mars (oui, je sais, les giboulées et tout et tout…), le dieu du ciel n’était pas avec moi. Pourtant en vacances et disposé à terminer les heures de vol qu’il me restait à faire avant de pouvoir passer ma qualification, je me suis d’abord confronté à un plafond trop bas (beaucoup trop bas. OVC030… ce n’est pas idéal) avec des nuages trop épais (beaucoup trop épais) et à la fin de la semaine, à un ciel bleu assorti d’un vent de travers bien trop important (beaucoup trop important. 07020G35KT… ça n’aide pas à décoller droit).

Préparer, pour mieux voler ensuite

J’ai donc pris le temps de refaire le tracé de la navigation de l’examen sur ma carte. Pour le simplifier entre la Rochelle et Poitiers notamment.

J’ai aussi changé la date sur mon log de navigation à plusieurs reprises.

Je trépigne d’impatience de pouvoir remonter dans le cockpit du Robin. C’était sans compter sur cette satanée météo qui n’a rien voulu savoir. Une semaine. C’est long.

Réviser, pour être mieux préparé

Mauvais temps. Lecture. J’ai eu le temps de relire un peu mon manuel d’instruction et mon Zilio. Cela m’a permis de me rafraîchir l’esprit et de maintenir mes connaissances théoriques à jour.

S’investir, pour l’aéroclub

Mauvais temps. Plume. J’ai pu aussi consacrer un peu de temps à la rédaction de la “Charte Communication” que j’avais promise à l’aéro-club. Faute d’avion, j’ai écrit, un peu. En avant pour la prochaine étape.

Repartir, pour travailler !

En partant ce dimanche, la météo était belle et le ciel dégagé. La guigne !

À très vite pour de nouvelles aventures aérienne, dès que la météo sera plus clémente. J’espère (enfin) pouvoir faire ma “grande navigation” dans les toutes prochaines semaines et passer rapidement aux révisions pour obtenir mon précieux sésame.