La qualification PPL-A approche à grands pas

J’ai comptabilisé mon nombre d’heures de vol pour voir ce qu’il me reste à parcourir avant de pouvoir passer mon examen pratique.

Plus que 3h50 de solo et quelques révisions avant le PPL-A

En doubles-commandes, déjà plus de 40 heures, cela fait quand même 3 ans que je suis inscrit. En solo, seulement 6h10. Il me manque donc 3h50 pour atteindre le quota réglementaire nécessaire avant de pouvoir passer l’épreuve pratique.

Ce sera bientôt fait avec les deux navigations qu’il me reste à accomplir. Je les ai préparées toutes les deux : La Rochelle – Poitiers, aller-retour et la grande boucle de plus de 150 nautiques entre La Rochelle, Poitiers et Angoulême. J’ai soigné mon travail de préparation de ces deux navigations.

LFBH – E – NW – NA – LFBI, aller-retour

Pour la première navigation : décollage de La Rochelle, passage par le point Echo, cap sur Poitiers, passage par le point Whisky puis Whisky-Alpha pour intégrer le tour de piste de LFBI par l’ouest. Retour par le même itinéraire. Les repères sur ce tracé ne devraient pas être trop compliqués à trouver.

Au total, deux fois 40 minutes de vol environ, plus le temps d’approche. Cela devrait facilement faire 1h30 dans le carnet de vol. Je verrai avec mon instructeur si je peux me permettre un ou deux tours de piste à Poitiers pour m’habituer à ce terrain que je n’ai jamais pratiqué.

LFBH – LFBI – LFBU

Pour la deuxième navigation, une triangulaire, j’emprunterai la même route sur le segment La Rochelle – Poitiers puis redécollerai ensuite vers Angoulême.

En direction du sud, je longerai la voie ferrée et l’autoroute, cela ne devrait donc pas être trop compliqué. J’ai pris pour point de report en amont d’Angoulême les repères November-Whisky puis November-Alpha.

J’ai déjà atterri deux fois sur ce terrain, une fois avec et une fois sans instructeur, et, la dernière fois, je ne l’ai pas trouvé du premier coup. Je serai plus vigilant lors de ce nouveau passage.

Pour le retour vers La Rochelle, dernier segment de cette triangulaire, je suivrai la même route que lors de ma navigation du 25 février, en passant travers du terrain de Saint-Jean-d’Angély.

Deux vols, révisions et examen !

Je ferai vérifier mes coupes et mes logs de nav à mon instructeur avant de partir. J’espère pouvoir faire ces deux vols les 11 et 12 mars prochain.

En fonction du temps passé en l’air, je devrais avoir atteint le quota d’heures et pourrai passer à la séance de révision : maniabilité de l’avion, vol sans visibilité, décrochages, atterrissages en campagne, et bien d’autres choses encore !

Je vais aussi me replonger dans mon manuel théorique ainsi que dans le Zilio pour peaufiner mes connaissances. J’ai hâte de réussir pour enfin voler de mes propres aux ailes et continuer mon apprentissage.

Un examen, un diplôme, et après ?

En 2014, quand je me suis inscrit à l’aéro-club de La Rochelle, j’avais l’ambition de passer cette qualification le plus rapidement possible. Pour de multiples raisons, l’aboutissement ne se fera que trois ans après. C’est dire : je dois repasser en mars la visite médicale pour renouveler mon certificat ! Alors j’espère me qualifier d’ici le mois d’avril ou mai au plus tard. Il s’agira ensuite de voler régulièrement pour ne pas perdre la main. L’avion, je n’ai pas l’impression que c’est comme le vélo et que ça ne s’oublie jamais. Les étapes suivantes : le vol de nuit, le survol maritime, l’anglais. J’ai aussi envie, dans les mois à venir, de m’impliquer plus dans la vie de cet aéro-club qui m’a fait décoller. Il faudra aussi voler plusieurs heures en solo rapidement pour pouvoir emporter famille et amis dans ma carlingue et commencer à planifier les vols dont je rêve.

Je pourrai passer à la préparation de quelques beaux voyages : le tour de la Charente-Maritime, le trajet qui me conduira jusqu’à ma ville natale, Saint-Étienne, et son aéroport de Bouthéon ou celui de Saint-Galmier. S’en suivra le lourd travail de préparation du Tour de France en Cent Escales. De belles perspectives de vols, de beaux voyages et du gain d’expérience !

Enfin, et c’est le plus important, j’ai hâte de pouvoir faire voler mon grand-père au-dessus des terres ligériennes, celui sans qui ce rêve ne serait sûrement pas devenu réalité. Merci Papi !